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Revue de presse quotidienne

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Flanders Today
Updated: 8 min 46 sec ago

Vingt experts soutiennent le plan flamand pour l'avenir

8 min 46 sec ago
De Tijd
D'ici 2020, le plan "Vlaanderen In Actie" doit faire de la Flandre une région de pointe pour l'innovation, la logistique, l'entreprenariat, l'enseignement et l'efficacité des pouvoirs publics, mais beaucoup de Flamands ne voient pas encore très bien où le gouvernement veut en venir concrètement. Un nouveau conseil de 20 sages, institué aujourd'hui et destiné à servir de "caisse de résonance" pour le gouvernement flamand, est chargé de donner enfin à ce plan l'élan nécessaire. Le conseil se réunira tous les mois avec le ministre-Président flamand Kris Peeters (CD&V) et fera à chaque fois un suivi des "percées" du plan avec un ministre et un haut fonctionnaire. Le nouveau président de Vlaanderen in Actie est Koen Geens, un professeur de droit de l'Université de Leuven, qui était aussi jusqu'il y a peu chef de cabinet de Peeters. Il succède donc à Karel Vinck. Pour Geens, il est temps de présenter des résultats concrets. Outre Geens, le conseil se compose de dix représentants d'organisations socio-économiques, dont l'ancien président de la KBC André Bergen, qui représente l'organisation patronale Voka, et Ann Demeulemeester, qui fait de même pour le mouvement ouvrier chrétien (ACW). Pour les syndicats ABVV (socialiste), ACV (chrétien) et ACLVB (libéral), ce sont respectivement Geert Van Autenboer, Kris Van Elsen et Dirk Baeckelandt qui siègent. Par ailleurs, le conseil intègre deux hauts fonctionnaires ainsi que sept experts spécialisés, comme le patron de BASF Wouter De Geest pour "l'entreprise et le marché du travail", l'échevin anversois de l'Enseignement Robert Voorhamme (SP.A) pour "l'enseignement et la recherche" et l'économiste des transports Eddy Vande Voorde.

Trente-quatre écoles publiques flamandes fonctionnent au solaire

8 min 46 sec ago
De Standaard
C'est hier que l'enseignement communautaire flamand ("GO!") a lancé à l'Athénée Royal Technique de Vilvorde son projet d'énergie solaire. L'information n'est pas nouvelle : l'établissement a installé 170 panneaux, mais plus de dix mille dispositifs similaires ont déjà été mis en place dans 34 écoles de l'enseignement régional. Trente et une d'entre elles ont fait appel à une firme privée qui installe et gère les panneaux. L'école achète son énergie à la firme, mais économise en moyenne trente pour cent sur sa facture énergétique. En outre, elle ne paie pas de frais de distribution et perçoit une petite compensation de la firme qui fait valoir ce "droit de superficie". Dans trois écoles, GO! a investi lui-même dans les panneaux. L'énergie excédentaire (comme celle qui est produite pendant les vacances d'été, quand les écoles sont fermées) est injectée dans le réseau électrique. Au total, les dix mille panneaux solaires représentent une réduction de 1.212 tonnes de CO2 par an, l'équivalent de ce qu'une forêt de 50.500 arbres peut traiter sur la même période. La formule permet par ailleurs de libérer plus de moyens pour le fonctionnement de l'école : "Il reste plus d'argent pour le sport, les voyages scolaires ou les activités culturelles", explique le ministre flamand de l'Enseignement Pascal Smet (SP.A). L'avantage financier de ce projet pour les écoles est évalué à 100.000 euros par an, un chiffre qui ne fera que croître à mesure que les prix de l'énergie augmenteront. En outre, selon Raymonda Verdyck, administratrice-déléguée de GO!, l'installation démontre aussi son utilité pédagogique, en tant qu'exemple pour la société.

Le VDAB annonce une éclaircie sur le marché de l'emploi, l'ONEm assouplit les poursuites des demandeurs d'emploi

8 min 46 sec ago
De Tijd
Le nombre d'offres d'emploi que l'office flamand pour l'emploi (VDAB) a traitées le mois dernier était légèrement inférieur à celui de janvier 2010 et février 2009. Selon le VDAB, on peut s'attendre à voir bientôt remonter le nombre d'offres d'emploi sur base annuelle. En février, l'organisme a reçu 19.094 offres d'emploi, contre 19.306 en janvier et 19.296 en février 2009. En outre, le nombre d'offres a diminué de 3,6% à 35.532 fin février sur base annuelle alors que fin janvier 2010, on en comptait 35.533. Les secteurs sensibles à la conjoncture, comme la chimie, le secteur financier, la métallurgie, les transports et la logistique recommencent à recruter. Mais en même temps, on constate que les secteurs qui sont généralement les plus prompts à envoyer des offres d'emploi continuent à se montrer plus frileux qu'il y a un an. Parmi les effets de la crise économique, on voit aussi que le nombre de chômeurs de longue durée diminue plus lentement. Le résultat des plans d'encadrement pour chômeurs s'affaiblit pendant la crise : c'est ce qu'a déclaré Georges Carlens, administrateur-général de l'Office National pour l'Emploi (ONEm) hier à la commission Affaires sociales de la Chambre. Et le nombre total de personnes ne pouvant compter sur une allocation que pendant moins de deux ans a à nouveau augmenté de près de 20%. Sur la base de cette constatation, l'ONEm a décidé, en concertation avec la ministre de l'Emploi Joëlle Milquet (CDH) de suspendre la procédure de poursuite dans certaines circonstances. La procédure en question permet à l'ONEm de s'assurer que le demandeur d'emploi cherche bien du travail et respecte ses engagements vis-à-vis de l'Office. Fin 2009, 489.895 demandeurs d'emploi ont subi cette procédure, avec une sanction à la clé pour 17.687 d'entre eux. Mais désormais, les demandeurs d'emploi qui se lancent dans une nouvelle formation, se préparent à devenir indépendants, ainsi que ceux qui ont une situation familiale particulière ou qui sont confrontés à des problèmes physiques ou psychologiques ne seront plus poursuivis.

Le secteur flamand du fitness a du succès

8 min 46 sec ago
De Morgen
La Flandre compte actuellement 550 salles de fitness. Depuis dix ans, ce nombre s'est accru de 55%, et le nombre moyen de collaborateurs par centre est passé de cinq à six entre 2003 et 2008. Mais bien que la moitié de ces centres voient leur clientèle augmenter, une autre moitié déclare ne pas avoir suffisamment de clients. Toutes ces données sont issues d'une étude sur l'industrie du fitness, effectuée par Jeroen Scheerder et Steven Vos, tous deux chercheurs à l'Université de Leuven. Dans le cadre de l'étude, ils ont interrogé 117 centres de fitness en Flandre. Il en ressort que globalement, la clientèle se compose de 48% d'hommes et 52% de femmes, même si les centres de fitness qui ont également une offre wellness comptent 70% de clientes féminines. En matière de groupes d'âges, les aînés (plus de 55 ans) représentent 14% des clients, et les jeunes 16%. Les activités de fitness traditionnel (condition physique, cardio, force) sont de loin les plus populaires. Les centres sont généralement implantés dans des communes centrales ou résidentielles où le revenu est plus élevé que la moyenne. La plupart des centres (56%) alignent également une offre sportive, et un nombre relativement important d'entre eux (28%) proposent à la fois sport, fitness et wellness. Enfin, neuf centres sur dix coopèrent d'une manière ou d'une autre avec un autre centre, un club sportif, un service sportif communal, une école ou une entreprise.

Lidl installe des panneaux solaires dans ses centres de distribution

8 min 46 sec ago
De Tijd
La chaîne allemande de grands magasins Lidl veut installer sur les toits de tous ses centres de distribution européens des panneaux solaires pour produire de l'électricité. Hier, le groupe a ouvert à Wevelgem (Flandre Occidentale) sa première installation solaire en Belgique, la première hors d'Allemagne et la première de quatre installations prévues en Belgique. Les 3.996 panneaux solaires installés sur le toit du centre de distribution produiront 916.500 kWh par an, l'équivalent de la consommation électrique de 300 familles. L'énergie produite par les panneaux couvre 43% de la consommation totale du centre de distribution de Lidl. Pour cette ambitieuse installation, Lidl a fait appel à l'entreprise belge Enfinity et à SolarMarkt, pionnier allemand des systèmes photovoltaïques. L'accord prévoit l'installation et l'entretien de centrales solaires sur tous les toits des centres logistiques de Lidl à travers l'Europe entière. Les 288 magasins Lidl belges deviennent eux aussi plus verts. Le carton et les feuilles d'emballage vont être recyclés à 100%, et des pompes à chaleur sont déjà installées dans la plupart des magasins. Ces systèmes permettent d'extraire la chaleur de l'air extérieur et de s'en servir pour le chauffage. Ce type d'énergie thermique réduit les émissions de CO2 de 30% par rapport aux systèmes de chauffage conventionnels.

Peeters espère récolter un demi-milliard pour un fonds de transformation pour l'économie flamande

Wed, 03/10/2010 - 14:31
De Tijd
Le ministre-Président flamand Kris Peeters (CD&V) espère rassembler 500 millions d'euros dans un "fonds de transformation" destiné à l'économie flamande. L'objectif consiste à lancer des projets à grande échelle permettant de réaliser des percées innovantes dans divers secteurs économiques. Le type de projets que ce fond permettra de financer n'est pas encore fixé. "Cela devra s'effectuer en concertation avec le monde de la recherche et celui de l'entreprise", a déclaré Peeters. Un projet touchant aux "smart grids" est déjà cité fréquemment. Dans un premier temps, Peeters veut allouer lui-même 200 millions pour amorcer le fonds. C'est une simple proposition, il n'existe pas encore de consensus politique à ce sujet - et comme on le sait, le gouvernement flamand est gêné aux entournures. Peeters espère que la BEI pourra jouer un rôle de multiplicateur en ajoutant un euro à chaque euro flamand, sous la forme d'une ligne de crédit. Il a exposé son idée hier au président de la BEI Philippe Maystad. Avec 100 millions supplémentaires du Fonds Européen d'Investissement, le fonds de transformation serait alors à flot. Peeters espère aussi que ce modèle fera des émules au niveau européen. "Le Royaume-Uni et d'autres pays envisagent eux aussi ce type d'initiative" a-t-il souligné.

L'hôpital universitaire du Gasthuisberg fait d'énormes investissements

Wed, 03/10/2010 - 14:31
De Standaard
La Banque Européenne d'Investissement, présidée par le Belge Philippe Maystad, garantit à l'hôpital universitaire de Gasthuisberg (Louvain) un prêt de 325 millions d'euros. Ces fonds permettront de construire un hôpital pour les enfants et leurs mères, une clinique psychiatrique et une aile de services critiques. L'approbation de l'opération met un terme à des mois d'analyse financière, organisationnelle et architecturale du campus des sciences de la santé de Gasthuisberg, explique le recteur de l'université de Leuven Mark Waer. Les plans du Gasthuisberg sont à tout le moins impressionnants, puisque d'ici dix ans, l'hôpital universitaire et celui de Pellenberg investiront pas moins de 800 millions d'euros. Environ la moitié de ce montant est issue de ressources propres de l'hôpital et de l'université louvaniste, tandis que le gouvernement flamand et son homologue fédéral apportent une solide contribution. Avec tous ces investissements, qui représentent presque un doublement de la superficie actuellement bâtie, l'hôpital universitaire de Leuven entend transformer son campus du Gasthuisberg en un "Health Sciences campus" où l'enseignement, la recherche et les soins de santé iront de pair, et appelé à devenir une autorité à l'échelle européenne. Aujourd'hui, 15.000 personnes travaillent sur le campus et 5.000 étudiants y suivent des cours. Les 325 millions de la BEI seront alloués par tranches. La première (40 millions) permettra de construire un parking souterrain d'une capacité de 1500 voitures. Cette structure constituera en même temps les fondations d'un département de "services critiques" flambant neuf combinant les urgences, un nouveau bloc opératoire et les soins intensifs, d'un hôpital psychiatrique et d'un centre pour mères et enfants. Par ailleurs, l'hôpital universitaire ne s'est pas engagé à emprunter exclusivement à la BEI. "Nous avons aussi la possibilité de solliciter les grandes banques (KBC, Dexia, Fortis etc.) si nous obtenons des conditions intéressantes pour un prêt. Mais l'accord que nous venons de conclure nous donne la sécurité financière pour boucler nos projets dans les dix prochaines années", conclut Johan Kips, directeur général de l'hôpital universitaire.

Emploi : les perspectives d'embauche repartent à la hausse

Wed, 03/10/2010 - 14:31
De Standaard
Selon le baromètre de l'emploi de la firme de services RH Manpower, le trimestre prochain verra pour la première fois plus d'employeurs prévoyant d'embaucher (+3%) que de patrons se préparant à licencier. Dans le sondage, l'employeur belge annonce que l'activité de recrutement va entamer un redressement durant le deuxième trimestre de 2010. Lors de l'étude précédente, qui dressait les pronostics pour le 1er trimestre 2010, le score était encore de -3%. Cette tendance légèrement positive est valable pour les trois régions. Les employeurs de Wallonie sont un peu plus optimistes (+4%) que leurs collègues bruxellois et flamands (+2% chacun). Ce n'est que la seconde fois depuis l'apparition de ce sondage en Belgique (2003) que la Wallonie fait un meilleur score que la Flandre. Par rapport au 1er trimestre 2010, les intentions d'embauche progressent dans huit des dix secteurs d'activité sondés. Les plans les plus optimistes viennent des employeurs du secteur de l'électricité, du gaz et de l'eau (avec un pronostic net de progression d'emploi de 13%). La construction (+8%) et la production industrielle (+7%) prédisent elles aussi de nombreuses embauches. Les intentions restent négatives dans trois secteurs, notamment le commerce de gros et de détail, ainsi que l'horeca.

La GIMV change d'approche

Wed, 03/10/2010 - 14:31
De Standaard
Avec 1,8 milliard d'euros sous sa gestion (incluant des capitaux de croissance et des fonds en partenariat), la société régionale d'investissement flamande (GIMV) entend désormais se profiler comme un acteur européen de premier plan. A cette fin, elle a déjà rassemblé récemment ses activités touchant au capital-risque dans le but de détecter plus rapidement les tendances et opportunités du marché, et de mieux servir les entreprises. Ce sont les chefs d'équipe qui doivent transformer l'essai sur le terrain : le chef du département "capital risque" Alex Brabers, le spécialiste des technologies propres Bart Diels et le responsable des sciences du vivant Patrick Van Beneden. La collaboration permet à la GIMV d'engranger les avantages d'économies d'échelle en termes de marketing, de puissance d'analyse et de reporting. Mais cette coopération était aussi nécessaire par le fait que l'on voyait souvent s'estomper les limites entre les trois domaines, qui se chevauchaient de plus en plus. Ainsi, par exemple, une spin-off du centre d'étude sur les microprocesseurs Imec pourrait indifféremment relever des sciences du vivant, des technologies médicales ou environnementales. Par ailleurs, Patrick Van Beneden voit dans le domaine des implants médicaux une nouvelle tendance. L'investissement dans l'entreprise suisse Endosense, qui fabrique des cathéters destinés à traiter les troubles du rythme cardiaque, en fait partie. Dans notre propre pays, Cardio3Biosciences développe des stents pour le traitement des troubles cardiaques. Avec le capital privé, la GIMV passe donc à la vitesse supérieure au moment même où les banques se retirent du marché : la KBC vend son entité KBC Private Equity, et le silence entoure BNP Paribas Fortis Private Equity. 3i, coté en bourse, a mis un terme à ses activités de capital-risqueur. L'objectif consiste à récolter quelques années après avoir investi, et à reverser l'argent aux investisseurs. Mais il se peut que la récolte se fasse attendre plus longtemps. La branche des sciences du vivant, qui constitue le portefeuille le plus mûr, est aussi celle qui demande le plus de patience avec un désinvestissement qui peut souvent prendre dix ans. A ce jour, c'est avec l'entreprise de télécommunications Telenet que la GIMV a obtenu le meilleur rendement.

30 éoliennes supplémentaires sur la rive gauche du port d'Anvers

Wed, 03/10/2010 - 14:31
De Tijd
La société du port d'Anvers (GHA) et la MLSO (Maatschappij Linkerscheldeoever) qui gère la politique des sols et de l'industrialisation sur la rive gauche de la zone portuaire, travaillent sur un nouveau projet éolien à implanter dans ce secteur. Le nombre d'éoliennes qui seront installées et leur puissance restent à décider, mais selon Peter Van de Putte, directeur de la MLSO, il pourrait y en avoir une trentaine, avec une capacité individuelle de 3 MW. On obtiendrait donc un total d'au moins 90MW, de quoi alimenter 74.000 personnes en électricité, même si les éoliennes de la rive gauche fourniront exclusivement aux entreprises. Etant donné qu'aucune éolienne ne peut être installée dans des zones de migrations aviennes, il a d'abord fallu établir une carte de celles-ci pour la zone, tout en tenant compte de l'ombre portée, des nuisances sonores et infrastructurelles dans une étude. Van de Putte veut savoir pour septembre quelles entreprises de la rive gauche de l'Escaut sont disposées à installer des éoliennes sur leur site. Il aimerait de préférence rassembler toutes les éoliennes dans un seul projet et lancer la construction en 2011. Outre l'entreprise du port d'Anvers (37,5%), les communes de Beveren (10,4%) et de Zwijnderecht (2,5%), l'intercommunale du Pays de Waas (34,6%) et la Région Flamande (15%) détiennent une participation dans la MLSO.

Smet veut remédier à la surpopulation scolaire dans les grandes villes

Tue, 03/09/2010 - 14:46
De Morgen
Le ministre de l'Enseignement Pascal Smet (SP.A) veut remédier au plus tôt à la menace de surpopulation scolaire à Anvers, Bruxelles et Gand. L'échevin anversois de l'Enseignement Robert Voorhamme (SP.A) a récemment lancé un appel à résoudre le problème de capacité des écoles de sa ville. Dans un premier temps, M. Smet veut arrêter aussi vite que possible la "règle kilométrique" qui prévoit que dans une zone densément peuplée, aucune nouvelle école ne peut être construite dans un rayon de deux kilomètres autour d'un établissement existant. Cette suppression s'appliquera à toutes les agglomérations urbaines de Flandre ainsi qu'à Bruxelles, qui souffre elle aussi d'un manque de places sur les bancs scolaires. Dans l'avenir, les villes devront aussi pouvoir mieux jouer sur les projets d'expansion urbaine et prévoir des écoles dans les quartiers où de nouvelles familles viennent habiter. Actuellement, la présence d'écoliers est un préalable pour la construction d'une école. Les villes font part de leur satisfaction par rapport à ses mesures, même si sur le court terme, il faut aussi des interventions d'urgence, surtout à Anvers et à Bruxelles. M. Voorhamme a lancé l'idée de subventionner les écoles qui voudraient louer un bâtiment. Les établissements confrontés à des problèmes de capacité pourraient ainsi s'agrandir de manière relativement simple et rapide, par exemple en installant des classes préfabriquées (conteneurs) voire en louant des bureaux vides. M. Smet souhaite étudier cette option, et a demandé à toutes les villes souffrant de surpopulation scolaire d'élaborer un plan d'ensemble évaluant la gravité de la surpopulation et d'indiquer les quartiers où elle est la plus marquée. Smet veut aussi vérifier s'il ne faut pas adapter les critères régissant la composition de la population scolaire. En effet, dans quelques quartiers le mécontentement règne quant à la concentration croissante d'allochtones dans les écoles locales.

L'achat d'un logement social ne peut dépendre d'un test linguistique

Tue, 03/09/2010 - 14:46
De Morgen
Une commune qui vend des logements sociaux a le droit de demander aux candidats-acheteurs qu'ils s'engagent à apprendre le néerlandais; toutefois, elle ne peut associer cette demande à un examen linguistique. C'est par cette décision que la ministre du Logement Freya Van den Bossche (SP.A) met un terme au litige sur la politique du logement social à Vilvorde. A l'époque, l'inspection flamande du logement avait annulé la vente de onze logements sociaux de la société locale à l'administration communale parce que la ville imposait la connaissance du néerlandais comme condition préalable aux candidats-acheteurs, ce qui est contraire à la constitution. La société de logements sociaux a interjeté appel, et se voit aujourd'hui donner raison par Mme Van den Bossche. "Encourager la connaissance du néerlandais dans les logements sociaux est parfaitement légal et même souhaitable. La Cour constitutionnelle demande aussi que la volonté d'apprendre le néerlandais soit compatible avec le droit au logement. Mais il s'agit d'un engagement, et non d'un test dont dépendra une décision. Une commune a donc le droit de demander que l'acheteur d'un logement social suive un cours de néerlandais et y assiste réellement, mais elle ne peut l'exclure sur la base d'un examen". La N-VA, dans la coalition, est satisfaite de cette décision et propose d'étendre l'actuelle condition linguistique du code flamand du logement à tous les logements sociaux mis en vente. La ville de Vilvorde est elle aussi satisfaite. Par ailleurs, la ministre éclaircit aussi la situation concernant le principe "habiter dans sa propre région". Afin de donner aux candidats-acheteurs une chance d'habiter dans leur région dans de nouvelles zones d'extension du logement, comme la côte, le Brabant flamand et le nord de la Campine, les candidats-acheteurs doivent pouvoir démontrer leurs liens avec la région en question. Mais l'administration a souvent généralisé la règle à des zones d'extension d'habitation existantes, ce qui n'est pas le but de la mesure, explique Mme Van den Bossche. Pour éviter les malentendus, il faut un éclaircissement dans le décret flamand concernant les sols et parcelles.

31 millions pour les auberges de jeunesse et centres de séjour pour jeunes

Tue, 03/09/2010 - 14:46
De Morgen
Chaque année, plus de 300.000 touristes venus de Belgique ou d'ailleurs séjournent dans une des 20 auberges de jeunesse de Flandre. Mais celles-ci sont souvent défraîchies et n'offrent plus une capacité suffisante. Pour le ministre flamand du Tourisme Geert Bourgeois (N-VA), il est dès lors nécessaire de rénover l'infrastructure en profondeur tout en augmentant le nombre de lits. Aussi le ministre va-t-il libérer 31 millions d'euros pour faire construire ou rénover huit auberges de jeunesse et centres de séjour pour jeunes. Ainsi, l'auberge de jeunesse de Bruxelles, qui ne pouvait plus répondre à la demande, va recevoir 52 lits supplémentaires qui porteront sa capacité à 187 places. Une nouvelle auberge de 120 places sera construite à Bruges, doublant ainsi l'offre actuelle; une autre encore sera érigée à Hasselt, où il n'y en a pas encore. A Brasschaat (près d'Anvers), un centre de séjour pour jeunes offrant 120 lits sera construit à proximité de l'hôtel sportif. L'ancienne auberge de Courtrai sera rénovée et agrandie pour offrir 120 places. Le Ploate d'Ostende déménagera vers l'actuel Hôtel Admiral. Celui-ci, ainsi qu'une maison mitoyenne, seront entièrement dépouillés avant de devenir des auberges de jeunesse modernes. Tous les travaux devront avoir lieu entre 2012 et 2015.

L'I-Brainfestival dévoile des avis scientifiques sur le comportement moral

Tue, 03/09/2010 - 14:46
De Morgen
A l'occasion de l'I-Brainfestival, un projet de l'Université de Gand, de l'asbl Breinwijzer et du centre musical De Bijloke, des sommités ont présenté ce week-end les perspectives les plus récentes en matière de recherche cérébrale. Parmi eux, Jan Verplaetse, psychologue et auteur de l'initiative "Het Morele Brein" ("le cerveau moral"), un groupe d'étude de scientifiques flamands et néerlandais qui étudient les processus cérébraux rendant possible le comportement moral (ou permettant d'expliquer le comportement immoral) chez l'être humain . "Notre cerveau nous fait croire que nous pensons et agissons rationnellement, mais tous nos processus conscients reposent sur des processus inconscients, sur lesquels nous n'avons aucune prise", explique Jan Verplaetse à l'I-Brain-Festival gantois. Huit secondes avant que nous n'ayons conscience de prendre une décision, un scientifique peut déjà en visualiser le résultat sur un scanner. "On voit la différence entre une personne plus émotionnelle et quelqu'un qui prend des décisions plus rationnelles, plus calculées", poursuit le scientifique. Des études récentes ont démontré que le comportement moral peut même être manipulé en stimulant certaines zones du cerveau. En effet, différentes régions cervicales sont responsables des émotions qui sont à la base des choix moraux. En manipulant le cerveau d'un sujet, on peut le rendre moins sensible à sa réputation, affaiblir sa résistance à l'injustice ou son indignation. "A l'aide d'implants, nous pourrons un jour atténuer les comportements inadéquats ou manipuler certaines zones du cerveau des psychopathes lourds", poursuit Verplaetse. Une des conclusions les plus choquantes de ces études est que le libre arbitre semble ne pas exister.

Revenus : l'inégalité entre Belges augmente

Tue, 03/09/2010 - 14:46
De Tijd
Des comparaisons internationales révèlent que c'est en Scandinavie que les revenus sont les plus égaux. La Belgique et d'autres pays d'Europe de l'Ouest connaissent un peu plus d'inégalité, le sud de l'Europe encore plus. Vient ensuite le monde anglo-saxon. Mais l'inégalité entre les revenus des Belges se creuse d'année en année, comme en témoignent les chiffres dévoilés hier par le service public fédéral Economie. Les graphiques démontrent l'effet répartiteur des impôts, des droits de succession et de la sécurité sociale. En effet, ceux qui ont un revenu élevé paient plus de contributions. Ceux qui gagnent moins gros ont plus de chances de percevoir des allocations et sont moins taxés. Le SPF Economie a aussi scindé les chiffres par région. C'est en Flandre que l'inégalité est la moins prononcée, la Wallonie est en ligne avec la moyenne belge, et c'est à Bruxelles que les inégalités sont les plus fortes.

A Mol, un réacteur de recherche nucléaire va créer de nombreux emplois

Mon, 03/08/2010 - 13:31
De Standaard
Le plan concernant la construction d'un nouveau réacteur nucléaire destiné à la recherche à Mol (le projet Myrrha) va créer de nombreux emplois supplémentaires : c'est ce qu'affirme Erik Van Walle, le directeur du Centre d'Etude de l'Energie Nucléaire (CEN). Dès cette année, son institut de recherche engagera trente personnes pour ce projet, et fournira en outre du travail à 100 contractuels. Mais l'emploi ne prospérera réellement que si le gouvernement belge décide de construire le réacteur, décision qui ne tombera pas avant 2014. Pendant les années que durera la construction, elle créera 500 à 600 emplois, et dès la mise en service, le personnel du CEN passera la barre des 1000 travailleurs contre 650 actuellement. Le Premier ministre Yves Leterme (CD&V) a défendu le plan hier : "Le gouvernement compte récupérer son investissement. Le risque que représentent les déchets nucléaires pourrait être réduit par mille et leur volume par cent. En outre, la recherche scientifique élargira le champ des applications médicales". Le comité de concertation socio-économique de Campine réagit avec enthousiasme, car le projet offre la possibilité de transformer la région en champion des technologies énergétiques et environnementales durables. En début d'année, le Vito (institut flamand pour la recherche technologique) a aussi fait savoir qu'il allait bâtir à Waterschei (Province de Limbourg), avec l'Université de Leuven, le centre flamand de recherche énergétique. Ce projet, entièrement soutenu par les pouvoirs publics flamands, a été baptisé Energyville. Tout comme la Campine, le Limbourg caresse l'ambition de devenir un centre-pilote européen pour la recherche énergétique. Sur le plan politique, le projet du CEN est sensible auprès de Groen! et du SP.A, qui craignent que le gouvernement ne se lance dans une aventure financière mégalomane en construisant un réacteur de recherche nucléaire.

Les firmes de dragage Jan De Nul et Deme sont les employeurs les plus populaires

Mon, 03/08/2010 - 13:31
De Morgen
Selon le fournisseur de services de RH Randstad, les firmes de dragage Jan De Nul et Deme sont numéro un et deux sur la liste des employeurs les plus attrayants du pays. En troisième position, on trouve l'entreprise chimique Evonik Degussa, implantée dans le port d'Anvers. Ranstadt a remis à 12.000 sondés une liste des 172 entreprises employant plus de 1000 personnes en Belgique, et leur a demandé s'ils souhaitaient y travailler. Quelque 49% de ceux qui connaissaient Jan De Nul ont estimé qu'ils y travailleraient "volontiers" ou "très volontiers". Ce n'est pas par hasard que les entreprises les mieux classées ont relativement bien résisté à la crise et qu'elles font un très bon score sur le plan de la stabilité du travail. Randstad mène cette étude depuis dix ans, mais ce facteur est aujourd'hui plus déterminant que jamais. Si Jan De Nul et Deme sont collègues sur le marché mondial, ils sont concurrents sur le marché du travail et puisent dans des ressources réduites. Philippe Piron, directeur du personnel chez Jan De Nul, évoque la différence de culture d'entreprise : "Nous sommes une entreprise familiale, contrairement à Deme. Certains se sentent bien dans cette ambiance familiale, d'autres non". Le porte-parole de Deme, Hubert Fiers, confirme le fait que le pool de recrutement est réduit : "Ingénieurs, techniciens, marins restent difficiles à trouver. Le seul effet de la crise, c'est que le travailleur est davantage demandeur et qu'il a un peu revu ses exigences à la baisse". Jan De Nul emploie environ 5000 personnes, dont 56 pour cent de Belges. Ces cinq dernières années, les effectifs ont augmenté de 80% tandis qu'en 2009, l'entreprise a engagé 575 personnes à travers le monde. Les effectifs de Deme s'élèvent à 3.500 personnes, avec un pourcentage similaire de Belges, et l'entreprise a engagé 1500 personnes ces cinq dernières années, dont 214 l'an dernier.

Trois galeries belges à l'Armory Show new-yorkais

Mon, 03/08/2010 - 13:31
De Standaard
Cette semaine, pendant quatre jours, deux hangars sur l'Hudson dans l'ouest de Manhattan accueillent l'Armory Show, qui est avec Art Basel et la Friez Art Fair londonienne l'un des plus grands salons d'art du monde. La célèbre galerie anversoise Zeno X est l'un des 289 exposants et participe pour la douzième fois. Après quelques heures, le directeur de la galerie Frank Demaegd a déjà vendu la moitié de son stand, notamment des oeuvres de Michaël Borremans, Raoul De Keyser, Mark Manders et Luc Tuymans. "Il y a une énergie positive cette année", déclare Demaegd. "Ce n'est pas comme l'an dernier". En effet, en 2009, le marché de l'art tournait au ralenti à cause de la crise. "Les propriétaires de galeries paient entre 9000 et 60.000 dollars pour être présents sur un stand, mais selon Demaegd, c'est la meilleure manière pour hisser les artistes sur une plate-forme internationale. Les directeurs de tous les grands musées et les principaux collectionneurs mondiaux sont là. Le premier hangar, le Pier 92, est réservé à l'art du 20ème siècle tandis que le Pier 94 accueille les oeuvres du 21ème siècle. "L'exposition du Pier 92 est destinée à servir de point de référence, pour permettre aux visiteurs d'appréhender les origines de l'art actuel", explique Katelijne De Backer, directrice flamande de l'Armory Show. "Nous encourageons les galeries qui exposent au Pier 94 à présenter des oeuvres très récentes". Jan Hoet Junior et Delphine Bekaert de la jeune galerie gantoise HoetBekaert ont loué un stand de 3,70x3,70 mètres pour 9000 euros où ils exhiberont notamment le jeune artiste Joris van de Moortel. Les nouveaux venus doivent introduire un dossier très complet et sont littéralement passés au crible par le comité de sélection du salon. Le troisième participant belge est la galerie bruxelloise Baronian_Francey. Grâce à des ventes fluides, elle aussi confirme que cette année sera bonne.

100 millions d'euros pour des canalisations de gaz en Belgique

Mon, 03/08/2010 - 13:31
De Morgen
Dans son plan de relance de l'économie, la Commission européenne a libéré près de 4 milliards d'euros pour les projets énergétiques. Sur ce montant, 2,3 milliards seront affectés à plus de 40 projets cruciaux touchant aux réseaux de distribution de gaz et d'électricité. En finançant à 50% maximum certaines parties de ces projets, la Commission espère pousser le secteur privé à investir des montants allant jusqu'à 22 milliards d'euros. La première tranche de 1,5 milliard a déjà été répartie en décembre dernier. La Commission va dégager 100 millions pour la pose de conduites de gaz en Belgique, pour améliorer la connexion avec les pays voisins. Le gestionnaire de réseau Fluxys recevra 35 millions pour une canalisation reliant Opwijk (Flandre Orientale) à Eynatten (frontière allemande) soit environ 150 kilomètres. Il recevra en outre 67 millions supplémentaires pour la construction d'une canalisation entre Winksele (Brabant) et Blaregnies (frontière française) sur à peu près 110 kilomètres, ainsi qu'entre Fourons-le-Compte et Berneau. Pour la liaison franco-belge, la CE octroiera 200 millions d'euros, dont 67 iront à Fluxys et les 133 restants au gestionnaire de réseau français GRTgaz.

La femme flamande veut gagner davantage, travailler chez elle et avoir plus de temps pour soi

Mon, 03/08/2010 - 13:31
Gazet van Antwerpen
La Journée Internationale de la Femme fêtera son centenaire ce lundi 8 mars. She, le canal féminin en ligne de gva.be, a sondé 800 femmes sur le difficile exercice d'équilibre entre famille et travail. A la question "qu'est-ce qui vous ferait le plus plaisir ?", 26% d'entre elles ont répondu "avoir un salaire plus élevé". Vingt-cinq pour cent demandent plus de temps pour elles, et 19% voudraient pouvoir travailler à domicile. Curieusement, seule une femme sur 10 souhaiterait que son mari l'aide davantage dans le ménage, et seules 3% souhaitent un congé parental, alors que de plus en plus de jeunes pères choisissent spontanément de s'occuper des enfants. "Les résultats démontrent que de plus en plus de femmes ont un regard de plus en plus individualiste sur la relation entre travail et famille", commente Katlijn Malfliet, présidente du conseil néerlandophone des femmes. Une majorité affirmée (69%) de femmes estiment qu'elles peuvent parfaitement combiner leur vie de famille et leur travail, même si les femmes qui ont des enfants estiment que celles qui n'en ont pas ont la vie plus facile sur le marché du travail. Lorsqu'elles ont le choix, les femmes préfèrent des collègues masculins plutôt que féminins, et 68% d'entre elles préfèrent un patron à une patronne.