Note Peeters : l'Open VLD évite tout négativisme
Hier, le formateur Kris Peeters a soumis sa note gouvernementale aux trois candidats partenaires à la coalition : la N-VA (nationalistes flamands), le SP.A (socialistes) et l'Open VLD (libéraux). Peeters souhaite savoir demain au plus tard avec quels partis il pourra entamer les véritables négociations. Bien que la note Peeters soit directement en porte-à-faux avec trois points-clé de l'Open VLD, le parti se dit très optimiste. L'ex-ministre Président flamand a l'intention de supprimer la prime flamande à la consommation ("jobkorting"), tandis que le candidat libéral à ce même poste, Dirk Van Mechelen, a déclaré avant les élections que sans une augmentation substantielle de cette prime, son parti ne participerait pas au prochain gouvernement flamand. La note n'inclut pas la privatisation partielle du secteur des soins de santé (entre autres les maisons de repos), ce qu'ont d'ailleurs défendu les libéraux. Enfin, si Peeters s'en tient à ses intentions de poursuivre des négociations sur la réforme de l'État entre gouvernement fédérés, il souhaite que le gouvernement flamand « exploite au maximum ses propres compétences au sein du cadre constitutionnel et légal ». Si les gouvernements fédéral ou wallon empiètent sur le terrain flamand, des conflits d'intérêts susceptibles d'empêcher le vote de certaines lois fédérales ou wallonnes en contradiction avec la législation flamande risquent de survenir. C'est donc une note combative, qui prévoit notamment une allocation familiale flamande et une assurance hospitalisation en Flandre: un régal pour la NV-A, mais plutôt en contradiction avec les revendications libérales. Toutefois, selon De Standaard, l'Open VLD a fait d'énormes efforts pour éviter tout commentaire négatif au sujet de la note. Hier, on ne savait pas encore si Peeters envisageait un gouvernement à trois ou quatre. La NV-A et le SP.A ont déjà fait savoir qu'ils estiment difficile de régner à quatre ; on s'attendait hier à ce qu'un des candidats décroche, mais cela ne s'est pas produit.
Note Peeters : réforme de l'État, quelques mesures sociales, fin de la prime à la consommation et dégraissage des cabinets
Dans sa note « pour une Flandre novatrice, sociale et ouverte », le formateur CD&V Kris Peeters souhaite suivre, pour la réforme de l'État, une voie différente de celle empruntée sans succès par Yves Leterme (CD&V) au fédéral. Le gouvernement flamand testera, au sein du comité de concertation intergouvernementale, la disposition des francophones à collaborer à une réforme de l'État et explorera entre-temps les « limites des compétences régionales flamandes » en introduisant notamment une allocation familiale régionale et une assurance hospitalisation. Au besoin, les décisions d'autres gouvernements fédérés pourront être bloquées en invoquant le conflit d'intérêts. Avec des moyens minimaux, le gouvernement flamand se concentrera, pour lutter contre la crise, sur des formations intensives dispensées par l'Office flamand pour l'emploi (VDAB). D'autres mesures sociales portent sur un plan de lutte contre la pauvreté, une extension des parcours d'intégration pour les immigrants, et un plan d'ensemble visant à garantir à tous les groupes plus vulnérables une participation égale à la vie sociale. La note prévoit également un équilibre budgétaire pour 2010, au moyen de mesures d'économie consistant notamment à réduire les frais de la fonction publique. La "jobkorting", un abattement fiscal accordé à tous les Flamands possédant un emploi et qui coûte 770 millions d'euros par an, ne s'appliquera sans doute plus qu'aux salaires les moins élevés. Par ailleurs, priorité sera donnée à la stratégie à long terme intitulée "Vlaanderen in Actie" destinée à faire de la Flandre une région de pointe; enfin, Peeters réitère son souhait de dégraisser les cabinets ministériels et de déléguer davantage à l'administration, bien que la note reste relativement abstraite sur ce point.
Les banques belges bloquent 45 000 cartes de crédit après la découverte d'une fraude
Cette semaine, les banques belges ont bloqué 45 000 cartes de crédit à titre préventif pour contrer une fraude à grande échelle : c'est ce qu'annonce Febelfin, la fédération belge du secteur financier. Atos Worldline, gestionnaire des automates de paiement, avait déjà constaté la fraude en mars : un millier de cartes avaient été utilisée, sur un mode identique, pour effectuer des paiements douteux s'élevant à un total de 1,2 millions d'euros, surtout aux États-Unis et dans certains pays d'Asie où il est encore possible de retirer de l'argent sans code PIN ni puce, en utilisant simplement la piste magnétique et la date d'échéance de la carte. On ne sait pas encore si les données ont été dérobées par hacking (vol de données dans un ordinateur) ou par skimming (copie des données de la bande magnétique lors d'un paiement et transfert sur une fausse carte). Atos Worldline a dressé une liste de toutes les cartes impliquées au moment où le seuil des 1000 cartes a été franchi, mais il s'avère que la fraude en touche 45 000.
Febelfin assure que les titulaires des cartes susceptibles d'avoir été falsifiées seront avertis par leur banque. On sait peu de choses au sujet des auteurs, mais la plupart des cartes venaient de la banque Dexia. Les clients qui ont perdu de l'argent seront indemnisés, et le parquet fédéral a ouvert une enquête.
La SNCB étudie une nouvelle procédure de départ des trains après une dangereuse plaisanterie
Lundi après-midi, en gare de Bruxelles-Central, un mauvais plaisant a utilisé une fausse clé pour faire partir un train plus tôt que prévu à l'insu de l'accompagnateur. Le convoi a roulé toutes portes ouvertes pendant cinq minutes, emportant ses passagers. Suite à cette dangereuse plaisanterie qui aurait pu très mal tourner, la SNCB à porté plainte contre X; mais l'incident soulève surtout des questions quant à la procédure de démarrage des trains. À l'évidence, un simple ustensile acheté dans un magasin de bricolage suffit à donner le signal de départ alors que cette tâche revient normalement à un accompagnateur muni d'une clé spéciale.
L'association d'usagers TreinTramBus (TTB) demande depuis longtemps une amélioration de la procédure de départ. « Mieux vaudrait qu'un train ne puisse démarrer que toutes portes fermées», explique Jan Vanseveren de la TTB. Les techniques actuelles permettraient facilement d'installer un système plus sûr. Les accompagnateurs et les conducteurs de train pourraient aussi communiquer entre eux au moyen d'un émetteur, et la fameuse clé pourrait être remplacée par un badge personnel. « Mais il est impossible de bétonner entièrement le système », admet Vanseveren. « C'est comme passer au feu rouge : c'est interdit, mais rien ne vous empêche physiquement de le faire, et certains le font ». Suite à l'incident, la SNCB a fait savoir qu'elle étudiait activement une modification de la procédure de départ.
L'OCDE prévoit une aggravation de la récession en Belgique
La semaine prochaine, l'OCDE présentera ses prévisions semestrielles pour l'économie belge. Selon De Tijd, elles sont encore plus pessimistes que celles du Bureau du plan et de la Banque nationale, qui tablent respectivement sur une croissance négative de 3,8 et 3,5 %. Mais pour l'OCDE, l'économie va se contracter de 4 % cette année, et de 0,5 % en 2010. En revanche, concernant le budget, l'organisation internationale est plus optimiste que les institutions belges. Tous gouvernements confondus, elle prévoit pour 2009 un déficit de 4,2 % du produit intérieur brut, équivalant à 14,7 milliards, alors que la banque nationale et le bureau du plan s'attendent respectivement à 5,5 et 4,3 %. L'an prochain, l'OCDE prévoit un déficit de 5,5 % (19,2 milliards d'euros). En dépit de ces perspectives un peu moins pessimistes, le gouvernement devra procéder à des assainissements approfondis en élaborant ses budgets 2010 et 2011, et les gouvernements régionaux devront eux aussi apporter leur pierre à l'édifice. Le fédéral devra aussi trouver 7 milliards d'euros en 2010 pour respecter le plan pluriannuel prévu dans le pacte de stabilité. Sur les 91 milliards d'euros de recettes fédérales pour 2009, 54 iront aux régions, à la sécurité sociale et à l'Europe. Sur les 37 milliards restants, 12 serviront à payer les intérêts de la dette. Il reste donc, conclut De Tijd, 17 milliards pour une politique fédérale.
Presque la moitié des fonds de pension belges sont déficitaires
Sur les 250 fonds de pension d'entreprises et sectoriels existant en Belgique, pas moins de 107 ont clôturé 2008 sur un déficit vis-à-vis de leurs obligations futures : c'est ce que révèlent les chiffres de la commission bancaire, financière et des assurances (CBFA). Pour fin 2009, ils devront l'apurer à concurrence de 530 millions d'euros. Sur le long terme, le déficit s'élève à 1,39 milliard ; en d'autres termes, 7 % des obligations à court terme et 15 % des obligations à long terme des fonds de pension ne sont pas couvertes (ratio fonds propres/obligations). Toutefois, le versement des pensions complémentaires n'est pas compromis : en cas de problèmes de liquidités, les employeurs ou les fonds de pension interviendront. Étant donné que les fonds de pension savent quand les pensionnés partent à la retraite, et connaissent à l'avance la date de la demande, il est peu probable que des problèmes surviennent. Mais le malaise boursier et le gel des marchés des crédits ont fait chuter les actions et obligations que détiennent les fonds de pension - une chute qui a atteint 7,7 % l'an dernier.
Les grandes banques belges restent fragiles
Selon Peter Praet, directeur de la Banque nationale, on assiste à un rétablissement prudent de la confiance dans les banques, mais ce n'est que le début du processus de normalisation, et les garanties publiques ainsi que les recapitalisations resteront nécessaires. Ces derniers mois, les grandes banques ont vu beaucoup d'économies revenir sous la forme de dépôt, qu'elles peuvent réinvestir sur les marchés. Mais, poursuit Praet, il existe un risque de voir les prêts devenir plus chers pour les particuliers et les entreprises. Il conseille aux banques de constituer des réserves de capital aussi consistantes que possible. Toujours selon Praet, la principale menace réside vraisemblablement dans une forte augmentation des retards au niveau du remboursement des crédits. La crise économique provoque en effet un accroissement spectaculaire du nombre de mauvais payeurs. A titre préventif, la CBFA a préparé pour les banques belges des « tests de stress » qui seront prêts en juillet. Toutefois, les résultats des banques individuelles ne seront pas publiés.
The Belgian twins on the Florida State track team continue to lead their team to victory.
14/06/09 - The high speed train line from Liège to the German border is now complete. The last stretch of HST line was inaugurated on Friday and is officially open from Sunday. Belgium's HST network is now complete. With the new stretch of line (including Belgium's longest train tunnel of 6.5 kilometres) the centre of Brussels is just over 3 hours away from the centre of Frankfurt.
EU leaders have gathered in Brussels for a half-yearly summit. Angry dairy farmers are protesting against the low milk prices.
Three parties or four to govern Flanders?
In the wake of the Open VLD's endorsement, the remaining potential coalition parties, the N-VA and CD&V, yesterday also agreed on participation in the next Flemish government, with the SP.A expected to come on board this morning. Kris Peeters (CD&V), tasked with the formation of the government has as yet declined to make a choice, which means there are still four candidates in the running to form a new government. He announced he will be taking the plunge today and, according to De Morgen newspaper, it looks likely Peeters will opt for the four-party solution. As none of the parties made any extreme demands, it will be very difficult to exclude any of them. His own party, the CD&V does not consider it necessary either. The N-VA and SP.A had tacitly hoped the liberal Open VLD would decide to withdraw on their own accord, following the scant attention Peeters gave to their 'job discount' (tax cut) hobby horse in his negotiating memorandum. But instead, the Open VLD are keeping notably calm. The CD&V in turn believes the intention to resume negotiations on the state reform at the level of the governments' Consultation Committee could be considered a provocation to the Flemish nationalist N-VA, which did not reject the plan either. So all the parties are doing their utmost to look reasonable. But the SP.A and N-VA do not really want a four-party coalition, in which one party will be mathematically superfluous to form a majority. But no-one is going to veto such coalition either. It remains up to Kris Peeters to (possibly today) decide on the next coalition government.
Open VLD won't be forced out of the running
The job discount (tax cut) will not be "substantially increased", as the Open VLD had insisted, but has instead actually been scaled down in formateur Kris Peeters' negotiating memorandum. The Open VLD was opposed to a "fighting government", instead of favouring an agreement amongst political parties to resume negotiations on the state reform. This too was discounted by Peeters, his memorandum covering talks between the regional governments instead of between the parties. He has even proposed "testing the limits of our powers", refusing to back down for fear of fresh clashes with the francophones. And yet the Open VLD was the first party to green-light continuing the coalition negotiations, with the party announcing they were "delighted" that the focus will be on the financial crisis and the budgetary orthodoxy. Moreover, they say they are satisfied that the talks on state reform will start in the regional governments' Consultation Committee, and that agreements will be reached with the French-speakers at that level. Scaling down job allowances remains a sore point for the Open VLD, and they say they will do everything possible to retain the present form of job discount in the next government. And so it looks very like the Open VLD is opting to combine their participation in the Flemish government with their responsabilities in the federal government. The Flemish government will have to cut in the budget, but cuts at federal government level will have a more paralysing effect on policy. And so the party leadership has decided that governing at federal level but not at Flemish level is not an option.That's probably the reason for the party's indulgence, writes De Standaard newspaper.
Birth-rate increased again in 2008
For the fourth year running, the number of births in Flanders has risen. Flemish government agency Kind & Gezin (Child & Family) registered 70,187 births in 2008, 2,250 or 3.3 percent more than in 2007. Moreover, this is the highest number of new-borns in a year in the last eighteen years. The number of children per woman, the so-called fertility figure, also increased to 1.82 children, indicating that couples are choosing to have a second and even a third child, and that three or more children per family has again become an option for many. The fertility figure is at its highest since 1974, although it is still far below the replacement fertility rate of 2.2, which is the average number of children needed to replace successive generations. Couples are no longer postponing their first child either. It is once again trendy to have a baby, and women in their twenties also have more children than before.
The family policy of the government has been a major contributing factor to the rising level. It has become easier for women to combine family and a career, and time credits and parental leave are keenly employed. Couples living together more often choose the "one-and-a-half careers" option - with one of them working full-time and the other part-time. A full 36 percent of two-parent families go for this option. Sufficient day care facilities are another stimulating factor. In Flanders 62.8 percent of children under the age of three attend day care centres or nursery schools (in 2007 this figure stood at 60.9 percent).
SPE-Luminus argues for an eighth nuclear power station
The government will spend the autumn studying the potential for extending the life span of the seven existing Belgian nuclear power stations in Doel (four reactors) and Tihange (three reactors). Existing legislation is based on a nuclear extinction pad, which stipulates the closing down of the first three Belgian reactors in 2015. However, in order to prevent power supply shortfalls, the government might decide to keep some reactors operational for a longer period.
Also on the examining table is whether the construction of a new nuclear plant would not be more viable. SPE-Luminus, the country's second-largest power producer, is arguing with frankness for an eighth Belgian nuclear power station in a memorandum the company drafted recently. According to the company, a new reactor will guarantee supply, while its construction would also be an economic stimulus. SPE has recently been taken over by Electricité de France, which runs over 50 nuclear reactors in France. But the other 49 percent of SPE-Luminus stock are in the hands of the local authorities.
The existing nuclear plants are in the hands of the largest power company, Electrabel, although SPE-Luminus is entitled to sell a part of this nuclear electricity output. A fifth nuclear reactor in Doel is technically feasible, says SPE-Luminus, who will cover (a part of) the investment itself. The environmental organisation Greenpeace has labelled the proposal as a bad joke. The cost is much too high, as is the financial risk, the organisation said, advising SPE to instead invest in environmentally friendly technology.
451 jobs saved at Daf Trucks
Trade unions and the DAF Trucks board of directors yesterday agreed at Oevel (Westerlo) that "only" 350 workers, instead of 801, would have to go. The 350 will initially consist of employees who have been at DAF for under five years. Another 50 will take early retirement in the following months. All redundant workers will continue to be employed until the end of the year. The intention is that they will undergo a lengthy period of so-called temporary unemployment, during which they can be trained by the VDAB (the Flemish Employment Services and Vocational Training Agency), providing them with greater opportunities for finding new employment. That is unique, as in the past the VDAB only trained people who were effectively unemployed. At the beginning of February 2009 DAF Trucks announced that 800 jobs would be terminated as a result of the dramatic drop in production due to the low demand for trucks. The employees of the factory will be informed on the details of the agreement today. The DAF factory in Oevel employs 1,700 workers.
Philips Bruges stops making TVs
Philips is set to cease manufacturing television sets at its Bruges factory, with 191 of the 475 employees losing their jobs. Production of the high-class televisions, the super widescreen Cinema 21:9 and the Aurea will move abroad, mostly to Hungary. Until now the factory in Bruges manufactured 750 televisions per day. The development and research division for televisions, where many engineers work, will remain in Bruges; however, the trade unions fear that they will also be moved abroad shortly. The television division is part of the Consumer Lifestyle division at Philips and has a turnover of about six billion Euros, although with a very small profit margin of only three percent. Philips's present focus is mainly on healthcare, where the biggest profits are being made. The Bruges dismissals come a mere six months after 800 redundancies in the Lighting division in Turnhout. At the end of the 1980s Philips still employed 18,672 people in Belgium; that number now stands at 3,614. Philips Bruges was at one stage the biggest TV factory in the world, producing a million sets per year.
Marc Sleen comics museum opened in Brussels
The Marc Sleen Museum in the de Zandstraat in Brussels was officially opened yesterday in the presence of King Albert and Marc Sleen himself. The museum lies directly across from the BCB, the Comics Museum, and is housed in the former editorial offices of La Cité, a listed Art Deco building. The museum is in the same street where the cartoonist Marc Sleen drew his very first Nero cartoons. Suske and Wiske aside(appearing under various names in English, including Spike and Suzy), Nero was one of the most popular comics to come out of Flanders in the second half of the twentieth century. It appeared in daily episodes in the newspapers Het Volk, De Standaard and Het Nieuwsblad until 2002. It features Nero as an unsung bon vivant surrounded by many cartoon heroes every Fleming knew in those days: Madame Pheip, Adhemar, the detective Van Zwam, Petoetje and Petatje and many more. Besides Nero, Sleen also drew political caricatures, Tour de France sketches and enjoyed safaris. This is the first time the state contributed to a museum and an archive for a Belgian cartoonist, with the Brussels regional government investing 500,000 Euros for the acquisition and renovation of the building.
The employers and SME organisation UNIZO accuses multinationals of squeezing the smaller suppliers.
Despite the crisis it is apparently still quite easy to get bank loans; interest rates are also very low.
The HST connection between Brussels and Cologne in Germany is now open with the first train driving out today.