16/06/09 - At Zeebrugge naval base family of the crew awaited the return of the frigate Leopold I. The vessel was deployed in the eastern Mediterranean to prevent illegal arms being brought into Lebanon.
The Defence Ministry has confirmed that Belgian soldiers came under fire from the Taliban in Afghanistan on Monday. Nobody was hurt.
In French-speaking Belgium Christian democrats and victorious greens intend to start talks with the Socialist Party with a view to forming coalition governments across Francophonia.
Many sectors want to give their employees eco vouchers to buy ecological products or services.
During the 2010 Winter Olympics and Paralympics in Vancouver 2 Brussels-style trams will be used.
An accord has been reached for the Flemish majority in the Brussels between liberals, Christian democrats and greens.
Le CD&V ajourne la réforme de l¿Etat
Les libéraux flamands voudraient négocier la réforme de l¿Etat le plus vite possible pour pouvoir ensuite avancer sur leurs propres thèmes socio-économiques. Mais cette attitude n¿a pas l¿heur de plaire au formateur du gouvernement flamand Kris Peeters, qui souhaite avant tout constituer son gouvernement sans que la réforme de l¿Etat ne ralentisse le processus.
Son parti, le CD&V, voit surtout dans les déclarations libérales une stratégie élaborée par Guy Verhofstadt pour se mettre à l¿avant-plan. En outre, les démocrates-chrétiens en veulent toujours à l'ancien ministre libéral Marino Keulen d¿avoir sabordé le dialogue intercommunautaire en remettant à l¿ordre du jour la nomination de trois bourgmestres francophones dans les communes à facilités, à la grande irritation des francophones.
Le CD&V souhaite par conséquent remettre la réforme de l¿Etat à plus tard, et considère qu¿il faut d¿abord convenir d¿un cadre et d¿un timing pour négocier avec les francophones. Etant donné que de leur côté, ces derniers ne connaissent toujours pas la composition des gouvernements régionaux, il est trop tôt pour lancer les opérations. Quel rôle jouera Joëlle Milquet, quel rôle jouera Didier Reynders ? Ces éléments restent à déterminer. Peeters, quant à lui, souhaite transmettre aux francophones une proposition « qui tiendra compte de l¿expérience négative » qu¿il a vécue à l¿occasion du précédent dialogue entre communautés. Par ailleurs, pas plus le CD&V que l¿Open VLD ne souhaitent voir d'exigences ou de résolutions flamandes radicales dans le prochain accord gouvernemental. Le Premier ministre fédéral Herman Van Rompuy, qui espère que la réforme de l¿Etat sera bouclée avant que la Belgique n¿accède à la présidence de l¿UE au second semestre 2010, a par ailleurs signalé qu'un comité des sages réunissant notamment Guy Verhofstad et Jean-Luc Dehaene a fait, ces deux dernières années, le seul progrès en matière de réforme de l¿Etat.
L'Open VLD choisit le moindre mal
Les relations entre Open VLD et CD&V sont troublées. Parmi les démocrates-chrétiens, la méfiance règne envers Guy Verhofstadt, président provisoire des libéraux. Les relations avec le SP.A sont également brouillées parce qu¿avec les verts, ils ont maintenu les socialistes hors du gouvernement bruxellois. Ils attribuent leur défaite électorale du 7 juin non seulement au scandale créé autour de l¿affaire Vijnck, mais aussi aux relations tendues avec les francophones ces dernières années. Les partis qui, jusqu¿à présent, se sont peu profilés dans la question de la réforme de l¿Etat (l¿Open VLD, le SP.A et Groen !) ont obtenu un résultat moyen à médiocre. C¿est pourquoi Verhofstadt souhaite liquider la problématique de la réforme au plus vite. Il veut émettre des propositions de compromis, concernant notamment le traitement simultané de la réforme de l¿Etat et de la scission de l¿arrondissement Bruxelles-Halle-Vilvorde, comme le demandent les francophones. Les libéraux craignent en effet qu¿un dialogue communautaire comme celui qu¿envisage Kris Peeters (CD&V) ne puisse que faire perdurer les controverses intercommunautaires, peut-être même jusqu¿aux élections fédérales de 2011. Ils estiment aussi que les discussions qui s¿éternisent nuisent à l¿image du pays. Mais en insistant pour que la réforme de l¿Etat soit menée tambour battant, les libéraux se rendent vulnérables : ils ont bien conscience que Kris Peeters peut exploiter leurs positions pour ne pas les inclure dans le gouvernement flamand.
En Belgique francophone, les grands partis n¿ont pas voix au chapitre pour la formation des gouvernements régionaux
Les tractations portant sur la formation des gouvernements régionaux en Belgique francophone se déroulent de bien étrange manière. C¿est en effet le troisième et le quatrième parti, Ecolo et le CDH, qui ont la main. Ils ont pris l¿initiative pour élire de concert le troisième partenaire de la coalition - le PS socialiste ou le MR libéral, respectivement premiers partis en Wallonie et à Bruxelles. Ce soir, Ecolo et CDH se réuniront pour analyser le résultat de leurs discussions et décider ensemble avec quelle grande formation ils constitueront une majorité aux gouvernements wallon, francophone, et bruxellois.
Selon De Standaard, le scénario envisageant un « olivier » (PS, CDH et Ecolo) est le plus vraisemblable. En effet, le CDH et Ecolo ont tous expliqué leur souhait de constituer les mêmes coalitions dans les trois gouvernements, et Bruxelles est également en faveur d¿un olivier. Le président du MR Didier Reynders s¿efforce de remonter la pente en s¿entretenant avec la présidente du MR Joëlle Milquet. « La semaine écoulée a été très profitable. Nous avons éclairci les malentendus qui existaient entre nos partis et sur le plan personnel » a-t-il expliqué sur les ondes de RTL-TVI.
Du côté flamand, le formateur Kris Peeters (CD&V) travaille sur une note préparatoire aux négociations, qu¿il soumettra mercredi et jeudi aux quatre partis (CD&V, SP.A, Open VLD et N-VA) disposés à entrer dans la coalition flamande. C¿est sur base de ces tractations qu¿il décidera de la suite des négociations.
Une patrouille belge sous le feu des Taliban
Trente militaires belges sont tombés dans une embuscade tendue par les Taliban dans le nord de l¿Afghanistan. Ils ont réussi à s¿échapper sous la protection d¿un F-16 américain et ont regagné leur base. L¿escarmouche s¿est produite en dépit du fait que les militaires belges opèrent loin des lignes de front et font partie d¿une équipe de formation de l¿armée afghane. Ce type d¿incident ne semble d¿ailleurs pas exceptionnel, car la Défense admet aujourd¿hui que des militaires belges ont déjà été pris pour cible, mais que les incidents avaient été passés sous silence pour ne pas inquiéter les familles.
Pieter De Crem, le ministre CD&V de la Défense, n¿a pas pour autant l¿intention de reconsidérer la stratégie des équipes de formation. Pour les membres de l¿opposition Dirk Vander Maelen (SP.A) et Wouter De Vriendt (Groen !), c¿est en revanche une preuve de plus que le ministre a toujours minimisé les risques encourus par la mission belge. En décembre, De Crem assurait encore au parlement que les Belges ne participeraient pas à des opérations ou attaques de l¿armée afghane. Mais dès avril, il était clair que ce n¿était pas le cas, affirme l¿opposition. Selon Emmanuel Jacob, du syndicat militaire CGPM, « nous ne donnons pas de leçons sous forme de présentations, nous offrons un encadrement sur le terrain. Si les Afghans ont des problèmes, leurs accompagnateurs en ont aussi. Il ne s¿agit pas d¿opérations dénuées de danger. Il faut donc accepter les risques comme un élément du quotidien. La Belgique ne peut pas se permettre de refuser toute mission comportant un risque. »
Pour l`Unizo, les entreprises sont les premières victimes de la crise
D¿après Karel Van Eetvelt, administrateur délégué de l¿Unizo, les petites et moyennes entreprises subissent des pressions pour revoir leurs prix à la baisse de 5% ou plus. Les multinationales vont jusqu¿à inspecter la comptabilité de leurs fournisseurs pour identifier les marges susceptibles d¿être réduites. L¿Unizo demande au ministre fédéral de l¿Economie Vincent van Quickenborne (Open VLD) d¿examiner le problème et de l¿inscrire à l¿ordre du jour européen.
Selon une étude de l¿Unizo, 78% des chefs d¿entreprises ne prévoient pas de reprise économique cette année. Les PME exportatrices et les fournisseurs de grandes multinationales souffrent tout particulièrement de la crise, et si le chômage continue à augmenter, l¿Unizo s¿attend à ce que le commerce de détail et l¿horeca commencent à en pâtir aussi. Van Eetvelt demande donc aux gouvernements fédéraux et flamand de mettre leurs maigres ressources en action pour accorder des garanties aux entreprises afin qu¿elles obtiennent des crédits-ponts de la part de leurs banques, sans quoi il craint de voir augmenter fortement le nombre de faillites.
CVC Capital à l¿affût de la branche d¿AB Inbev en Europe centrale
Selon Le Soir, AB Inbev, premier groupe brassicole mondial, a l¿intention de se retirer de sept pays d¿Europe centrale, et a désigné la banque britannique Barclays pour organiser la vente. Plusieurs organismes bancaires pourraient contribuer à financer l¿opération. Les premiers en lice pour l'achat des activités d'AB en Europe centrale sont les fonds privés CVC Capital, Blackstone et KKR. Ce dernier a d¿ailleurs acquis récemment les activités coréennes d¿AB Inbev, mais d¿après De Standaard, c¿est CVC Capital qui est cette fois le mieux placé.
Le retrait du brasseur montre à quel point le groupe a déplacé son centre de gravité depuis sa fusion en 2004 avec son homologue brésilien AmBev. Il doit à présent apurer au plus vite les 52 milliards de dollars de dettes contractés lors de l'acquisition d¿Anheuser-Busch. L¿Ukraine et la Russie restent néanmoins des marchés importants pour le brasseur.
Jan Fabre récompensé en France et en Espagne
L¿artiste anversois Jan Fabre recevra bientôt deux importants prix à l'étranger. Les critiques français lui ont en effet accordé leur Grand Prix pour son spectacle récent « Orgy of Tolerance ». Pourtant, jusqu'il y a peu, Fabre était très contesté en France. En 2005, alors qu'il dirigeait le Festival d¿Avignon, il avait fait l¿objet de critiques très dures, et son exposition « L¿ange de la métamorphose » au Louvre, l¿été dernier, n¿avait pas non plus été accueillie de façon unanime par la presse française. Avec 'Orgy of Tolerance', Fabre semble cette fois avoir convaincu. Le Monde a qualifié la représentation d¿un « spectacle artistiquement orchestré et né d¿une hystérie brillante ». La pièce sera jouée cet été à Avignon.
En Espagne, Fabre recevra en octobre l¿International Visual Arts Award de la Fondation Gabarron. Ce prix, qui existe depuis 2002, a déjà été remis à Yoko Ono et à l¿artiste américain Rosenquist. Actuellement, Fabre expose à la Biennale de Venise « From the Feet to the Brain », une pièce que l¿on a déjà pu admirer à Bregenz, en Autriche, et qui lui vaut une attention internationale prononcée.
Flemish Premier Kris Peeters has said that CD&V, N-VA, Open VLD and SP.A are all willing to join the new Flemish Government.
This week's revelation that over two-thirds of first division soccer players believe there is no room for gay players continues to trigger reactions.
Belgium's central banker Guy Quaden has said that the federal authorities need to find 7 billion euros in order to shore up the 2010 budget.
Open VLD desperately clings on
Following a week of somewhat confused communications, the Open VLD is now arguing for the rapid formation of the Flemish government. That's a marked difference from last week when it still demanded a more objective approach towards state reform, was opposed to dialogue between the Flemish and francophone regional governments, which it considered doomed to fail, and insisted on financial agreements with the federal government.
The Open VLD fears an assertive "Flemish fighting government" will test the limits of its powers and that it might become a spare tyre in such government and be punished again in the 2011 federal elections. The upshot is that they are now calling for the Flemish coalition partners to first reach agreement amongst themselves on a more realistic approach to state reform.
The CD&V and N-VA, who have seen their demands for more power being met with a resolute `non' in talks with the francophone parties over the past two years, are blaming the former Verhofstadt administrations, the so-called purple governments. The argument goes that the Lambermont Agreement that the Verhofstadt government forged in 2001 with extra money for the French Community, has rendered the French-speakers incapable of perceiving the necessity for state reform. But CD&V and N-VA have to admit that the only results of the past two years have been the minor reforms the liberal Guy Verhofstadt was able to negotiate during his brief period at the helm in 2008. And, although the liberals were the big losers on 08 June, there is little to indicate Kris Peeters will dump them. Talks will probably continue tomorrow with the four parties, the CD&V, N-VA, SP.A and the Open VLD. But if a party is going to fall by the wayside, says De Standaard newspaper, then it's most likely to be the liberals.
Ecolo and CDH side with the PS
Ecolo and the CDH, the greens and the `Christian democrats' in francophone Belgium, have decided to negotiate with the Parti Socialiste on the formation of a centre-left olive branch coalition in both Brussels and Wallonia. By throwing in their lot together, the third- and fourth-runners in francophone Belgium now hold the key to the formation of a government. After all, the two largest parties, the socialists and the liberals, had no intention of governing together under any circumstances.
Following a three-hour debate last night Ecolo decided, with 47 votes for, five against and six abstentions, that it would hold talks with the PS and CDH. The MR liberals had bent over backwards in the last few days, making far-reaching concessions in the hope of a coalition. Although they would have been the largest party in an MR-CDH-Ecolo coalition, they promised that Ecolo and CdH would both have the same number of ministers in Brussels, and were even prepared to give Ecolo the minister-presidency. But, said Ecolo chairman Jean-Michel Javaux, the election results must also be taken into account. "Although we showed the biggest advance, one out of every three Walloon voters still chose the PS, which means the socialists are still the largest party by far in French-speaking Belgium." Didier Reynders, the MR chairman, responded with disillusion. "Ecolo has not chosen to take the path of change everybody expected," he said.
Opel Antwerp may work for other car manufacturers too
The future of the Opel factory in Antwerp remains uncertain. Magna, the parts manufacturer that is Opel's new parent, met with the Flemish government yesterday but, as was the case three weeks ago when they first met for talks on the future of Opel, Minister-President Kris Peeters, Patricia Ceysens (Open VLD) and Frank Vandenbroucke (SP.A) again received no guarantees. "Magna is keeping all its options open," Kris Peeters said after the meeting.
The Austrian-Canadian company has established a joint working group with the Flemish government to sort out a few matters, including the 500 million Euros in support measures Flanders is offering. Vandenbroucke says the creation of the working group is a step in the right direction. Rudi Kennes, ABVV union representative and vice-chairman of the European works council for the Opel factories, agrees that the working group is a guarantee that the parties will negotiate on a constant basis. Ceysens also came away from the meeting feeling positive. There was an obvious readiness to employ economic instead of political logic, she commented. When taken on the basis of its intrinsic qualities, the Opel factory in Antwerp is not inferior to any other Opel factory, she said. A decision will most likely not be reached before the September elections in Germany. As the Antwerp Opel plant is flexible, it could play the role of a multi-use site perfectly, like the Magna Steyr factory in Graz in Austria, which builds limited-range models for other marques, including BMW, Saab and Mercedes. The Opel Antwerp trade unions have also been won over by this idea.
American dairy company Dean Foods buys Flemish soya pioneer Alpro
The Belgian food group Vandemoortele is selling its Alpro soya division to the American dairy group Dean Foods for 325 million Euros, making the Americans the winners in the takeover battle with the Finnish Raiso and the Dutch Unilever. Dean Foods is a Dallas-based dairy company that entered the market for soya products in 2002 when it took control of fellow US company White Wave. The cocktail of White Wave and Alpro will give the company a leading market position in both the US and in Europe, with a collective turnover 800 million Euros for the soya division.
Alpro was the crown jewel in the Vandemoortele stable and has tripled its turnover since 2000. The sale of the flourishing division by Vandemoortele can be largely attributed to the financial crisis and the company's credit problems. The takeover of French bakery group Panavi was a particular source of many a headache at Vandemoortele. Panavi posted disappointing results, putting Vandemoortele 11 million Euros in the red last year on a turnover of 1.2 billion Euros.
Alpro is Dean Food's only division this side of the Atlantic, which means jobs are not at risk. Moreover, the ties between Vandemoortele and Alpro will not be severed, as Vandemoortele's Belgian sales organisation will continue to promote Alpro to Belgian and Luxembourg retailers. Alpro has a turnover of 260 million Euros a year, with factories in Belgium, France, the UK and the Netherlands.